Institut du Sein de Savoie

Médipôle de Savoie

Imagerie Médicale

Le Département d'Imagerie du Médipôle de Savoie est un service spécialisé en imagerie du sein.


- Docteur ANDRE Ange
- Docteur BATTISTELLI Jean-Marc
- Docteur CLAIROTTE Marc
- Docteur COGNET Philippe
- Docteur FONTANILLE Sabine
- Docteur GRIMONTPONT Alexandra
- Docteur LAMBRINIDIS Maxime
- Docteur LEFLOT Loïc
- Docteur MOULET Henri-Dominique
- Docteur RIVIERE Xavier
- Docteur SIMONOT Laurent
- Docteur TEIL Eric

Mammographie numérique CR avec système d'archivage (PACS)

Mammo

Si la patiente n’a pas de facteur de risque, il est recommandé en France de faire une mammographie :

  • tous les 2 ans à partir de l’âge de 50 ans. En Savoie, les femmes sont invitées à participer à la campagne de dépistage DOC Savoie dès 50 ans.
  • tous les ans en cas de risque plus important (patientes ayant déjà eu un cancer du sein, antécédents de cancer du sein personnel ou dans la famille, mutation génétique suspectée ou avérée, ....)

Echographie mammaire

Elle est demandée par un médecin à la suite d’un examen anormal des seins ou réalisée dans le cadre d'un dépistage systématique.


IRM mammaire

IRM

 

L'IRM du sein ne remplace ni la mammographie ni l'échographie mammaire, et ne constitue pas un examen systématique du diagnostic du cancer du sein.

C’est un examen complémentaire que le médecin prescrit :

 

  • pour effectuer un bilan d'extension locale de certains cancers du sein ;
  • pour caractériser certaines anomalies vues en mammographie ou en échographie, ou éventuellement avant une biopsie ;
  • dans le cadre du dépistage chez certaines patientes à risque (mutation génétique) ;
  • pour rechercher une éventuelle récidive locale après une chirurgie conservatrice ;
  • pour vérifier l'état d'un(e) implant / prothèse mammaire, en particulier si le médecin suspecte une rupture.

MicroBiopsie mammaire et Mammotome

  • Microbiopsie: le plus souvent sous contrôle de l’échographie, quasiment indolore car faite sous anesthésie locale.
  • Macrobiopsie (Mammotome): elle permet de faire des prélèvements sous contrôle de la mammographie, de l’échographie mais également à Médipole sous le contrôle de l’IRM, quasiment indolore car faite sous anesthésie locale. La procédure est précédée d’une consultation d’information et de faisabilité.

Repérage avant l’intervention, réalisé en collaboration avec l'équipe chirurgicale.

  • Le repérage est réalisé la veille ou le jour de l’intervention.
  • Il se fait à la demande du chirurgien pour le guider lors de l’intervention et concerne des anomalies mammaires détectées lors d’un dépistage et non palpables.
  • Il se fait soit par marquage sur la peau au feutre, soit par la mise en place d’un repère métallique dans l’anomalie (la lésion). Le repérage peut se faire sous contrôle de l’échographie ou de la mammographie.
  • Il est important d’apporter le dossier complet pour le repérage

Consultation sénologique pour avis spécialisé d’un radiologue.

A la demande des gynécologues ou des médecins généralistes, elle vise à proposer une conduite à tenir suite à un examen de dépistage anormal (simple surveillance, biopsie, IRM complémentaire…). Il est important de rapporter les anciennes mammographies lors de cette consultation. La consultation est systématique avant une procédure mammotome.


L’examen anatomopathologique


Les praticiens de l’Institut du Sein travaillent en étroite collaboration avec le Cabinet de Pathologie des Docteurs CORRAND FAURE, DONSBECK, FABRE, GOUARDERES et le Cabinet Mont-Blanc Pathologie des Docteurs MORAN DUSSERE, FEUTRY, ISTIER, KERMANAC’H.

Le médecin pathologiste confirme le diagnostic de cancer du sein et précise les caractéristiques de la tumeur. Il établit une véritable « carte d’identité » du cancer, primordiale pour les choix thérapeutiques.

Le médecin pathologiste débute par un examen macroscopique, c’est-à-dire à l’œil nu. Il mesure la taille de la tumeur. Le pathologiste analyse ensuite des fragments de l’échantillon au microscope et établit un diagnostic.

Du tissu est conservé pour pouvoir répondre à d’éventuelles questions qui se poseraient à posteriori.

Dans le compte-rendu anatomopathologie final, le médecin anatomopathologiste résume ses constatations et établit un diagnostic sur :

  • la taille de la tumeur ;
  • la marge de sécurité (le chirurgien a-t-il enlevé assez de tissus autour de la zone cancéreuse ?) ;
  • le type de la tumeur (canalaire ou lobulaire) ;
  • la présence ou non d’une invasion : cancer non infiltrant (in situ) ou infiltrant ;
  • le grade du cancer, ou grade histo-pronostique ;
  • la présence ou l’absence de récepteurs hormonaux, avec le pourcentage de cellules qui présentent des récepteurs hormonaux ;
  • le statut HER2 (surexpression ou pas) ;
  • l’index Ki67 pour préciser la vitesse de division des cellules cancéreuses.

Les conclusions de l’examen histologique constituent l’identité du cancer. Elles sont fondamentales pour le choix des traitements.